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Tableaux de bord et KPI

Votre outil de reporting produit trente indicateurs. On les regarde le premier mois, moins le deuxième, plus du tout ensuite. Non par désintérêt, mais parce qu’aucun d’eux ne dit ce qu’il faut décider. Un tableau de bord n’est pas un inventaire de ce qui est mesurable : c’est l’ensemble restreint de ce qui change une décision.

La situation actuelle

Ce que nous livrons

Définition des indicateurs

Pour chaque KPI, sa formule, son périmètre, sa fréquence et sa source. Un indicateur non défini se calcule différemment selon la personne — cette écriture est souvent la partie la plus utile du projet.

Tableaux de bord par destinataire

Un tableau par usage et par rôle : direction, opérations, commerce. Chacun ne voit que ce qui éclaire ses décisions, dans le niveau de détail qui lui sert.

Restitution lisible

Le bon graphique pour la bonne question, des échelles honnêtes, une hiérarchie visuelle qui met en avant l’écart plutôt que la valeur brute. Un tableau de bord se lit sans mode d’emploi.

Seuils et alertes

Ce qui doit déclencher une réaction est signalé, plutôt que d’attendre qu’un lecteur le remarque. L’alerte va au destinataire concerné, pas à une liste de diffusion générale.

Diffusion automatisée

Publication périodique, portail interne, envoi ciblé. La restitution atteint le destinataire là où il travaille, sans lui imposer un outil supplémentaire à ouvrir.

Documentation des calculs

Chaque chiffre affiché est traçable jusqu’à sa source et sa règle de calcul. C’est ce qui permet à un comité de contester un écart sans remettre en cause l’ensemble.

Pour aller plus loin

Un bon tableau de bord tient sur un écran et change une décision.
Définissons vos indicateurs →